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Disque « bleu de sel »

Bernard Vanmalle
Auteur-compositeur-interprète, chante depuis plus de 30 ans.

Chansons poétiques
Elles nous parlent de l’enfance et du vent, de la vie intérieure et des arbres, elles nous rappellent le sel de la vie, les grands espaces qui sont notre maison et nous invitent à découvrir la poésie du monde.

  • Titres et textes

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    parle : 1 €
    l’enfant-roi : 1 €
    les yeux d’Elsa : 1 €
    l’archange : 1 €
    oui à la vie : 1 €
    les chevaux du rêve : 1 €
    la vénus d’Arles : 1 €
    l’arbre blanc : 1 €
    la guitarra : 1 €
    prière en flamme : 1 €



    Titres et textes

    1. Parle
    2. L’enfant-roi
    3. Les yeux d’Elsa
    4. L’archange
    5. Oui à la vie
    6. Les chevaux du rêve
    7. La vénus d’Arles
    8. L’arbre blanc
    9. La guitarra
    10. Prière en flamme

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    1 – PARLE

    Texte, musique, chant : B. Vanmalle
    Guitare acoustique : F. Régine

    à Marie Line

    Lorsque tu reviendras de guerre et du profond de la misère
    Que tu auras connu la soif et le couteau de la tripière
    Lorsque tu seras fait de fer homme de foi homme de gloire
    Que tu seras enfin jailli des formes molles de la chair

    Tu pourras peut-être me dire tout ce que tu ne peux écrire
    Tout ce qui presse qui afflue qui donne à ta force la vue
    Qui donne à l’écorce la vie à la rumeur sa poésie
    A la folie ce grand silence qui nous plonge dans le bleu

    Refrain
    Parle dis-moi la vie dis-moi la guerre
    Dis-moi la nuit qui nous éclaire
    Parle dis-moi le vent dis-moi la Terre
    Dis-moi la mer qui nous espère
    Dis-moi le cœur dis-moi la pierre
    Dis-moi la mort et puis la flamme
    Dis-moi au creux de mes oreilles
    Comme la mer aux coquillages
    Ce frisson qui descend aux reins

    Par le chemin et par la route il faudra bien que je t’écoute
    Que tu dises ce qui te brise ce qui te tue ce qui t’étreint
    Que la vie sorte de ta bouche comme un refrain une rivière
    Une parole de lumière une fée au bel horizon

    Je peux entendre tes paroles tes mots qui pleurent tes mots qui rient
    Tes mots qui n’ont plus de visage et tes mots clairs comme nuages
    Mon cœur est large et tout ouvert comme des bras sur le ciel clair
    Donne tes mains donne tes vagues mon amour a besoin du tien

    Refrain

    Écoute écoute ô mon amour le bruit que fait un grand amour
    Es-tu le fleuve ou bien la mer ou bien le fleuve dans la mer
    Je ne sais pas je ne sais plus j’entends des phrases inconnues
    O toi qui vas dans le sommeil immense fut notre réveil

    Un chant se lève dans ma bouche la voix des hommes est dans ma voix
    Je ne sais plus si je te touche mais je ne parle que de toi
    Le bruit que fait un grand amour c’est à vos lèvres ô mon amour
    A toutes fêtes de mémoire que je l’envoie que je l’envoie

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    2 – L’ENFANT-ROI

    Texte, musique et chant : B. Vanmalle
    Accordéon diatonique : F. Heim
    Violon : P. Thorel

    A Estelle et Anaïs

    Entre la pourpre et l’or
    Au milieu de son décor,
    Parmi la biche,
    Le lion et la licorne
    Sur une route sans bornes
    S’en vient l’âme féconde, l’enfant-roi.

    Il tient dedans sa main
    Un sceptre fait de pain,
    Il porte sur sa tête
    Une couronne en carton
    La cape d’or de ses rêves
    Aile, flotte sur son dos…

    Quelle claire puissance
    Que l’esprit de l’enfance
    Qui crée une planète
    Avec trois allumettes !
    Là, se tient très droit,
    L’enfant-Roi !

    Il règne sur un monde
    De cailloux faits bijoux,
    D’herbes et de choux,
    De fûtes chantant l’hibou :
    Tu te mets à genoux,
    Et pour lui, deviens un Fou…

    Par la grâce des mots
    Qui brillent sur ses lèvres,
    Par la force des mains
    Qui délivrent l’espace,
    Qui meurt, qui rit,
    Qui traverse la glace…

    Quelle claire puissance
    Que l’esprit de l’enfance
    Qui crée une planète
    Avec trois allumettes !
    Là, se tient très droit,
    L’enfant-Roi !

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    3 – LES YEUX D’ELSA

    Texte : L. Aragon
    Musique et chant : B.Vanmalle
    Guitare flamenca : J.Carmona

    Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
    J’ai vu tous les soleils y venir s’y mirer
    S’y jeter à mourir tous les désespérés
    Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire

    Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
    Le ciel n’est jamais bleu comme il l’est sur les blés
    Tes yeux rendent jaloux le ciel d’après la pluie
    Le verre n’est jamais si bleu qu’à sa brisure

    Moi je voyais briller au-dessus de la mer
    Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa

    Des insectes défont leurs amours violentes
    Je suis pris au filet des étoiles filantes
    Et j’ai brûlé mes doigts à ce fruit défendu
    O paradis cent fois retrouvé reperdu

    Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
    Il advint qu’un beau soir l’univers se brisa

    Mère des sept douleurs ô lumière mouillée
    Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
    L’iris troué de noir plus bleu d’être endeuillé

    Moi je voyais briller au-dessus de la mer
    Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa

    Moi je voyais briller au-dessus de la mer
    Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa

    Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
    J’ai vu tous les soleils y venir s’y mirer
    S’y jeter à mourir tous les désespérés
    Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire

    Moi je voyais briller au-dessus de la mer
    Les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa les yeux d’Elsa

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    4 – L’ARCHANGE

    Texte, musique et chant : B. Vanmalle
    Guitare acoustique : F. Régine

    En hommage au film L’équipier de Philippe Lioret

    Il est parti comme un ange, là-bas
    Comme une fille, c’est étrange, là-bas
    Personne ne te dérange, là-bas
    Pas même le nuage, là-bas…

    Dans l’explosion très blanche, là-bas
    De St Jean, voici le phare, là-bas
    Du feu sur le large, là-bas
    Qu’emporte l’eau profonde, là-bas…

    Il est parti l’archange, là-bas
    Les ailes couleur d’orage, là-bas
    Il glisse sur l’immense, là-bas
    Soleil de sa puissance, là-bas…

    Seules des femmes sans âge, là-bas
    Parlent encore du Dimanche, ici-bas
    Les yeux sur la lande, là-bas,
    Il pleut sur ton visage, là-bas…

    Toutes les rues et les songes, là-bas
    Se mêlent aux vrais mensonges d’ici-bas
    Du feu sur la langue, là-bas
    Il est parti, c’est plus sage, tais-toi…

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    5 – OUI A LA VIE

    Texte : C. Forgeot
    Musique et chant : B. Vanmalle
    Guitare acoustique : F. Régine
    Accordéon diatonique : F. Heim
    Violon : P. Thorel

    A Caroline et Marine

    Je tchétchène et je darfour
    J’indien du Chiapas et je touareg
    Je kurde j’amérindienne j’aborigène j’arménienne
    Je mineur de Courrières ou d’Ukraine dans le grisou
    Je mineur dans la chaleur de la Serra Pelada
    Je femme aux paniers si lourds
    Je coupeur de canne à Cuba
    Je prisonnier au goulag et je sacrifié à Tchernobyl
    J’iqbal masih esclave à quatre ans
    Je le porte assassiné à douze

    Oui à la vie à l’utopie foisonnante
    Oui à la vie à la quête permanente
    Oui à la vie à l’eau patiente
    Oui à la vie

    J’apollinaire je poilu au chemin des dames
    Je chanson de Craonne et je chant des partisans
    Je communiste libre j’anarchiste je juive et je tzigane
    Je chilien j’argentine et je sarajevo
    Je mandela je massoud je martin luther king je gandhi
    J’inuit et j’étoile
    Je sud et je nord je planète toute entière
    Je monod l’inusable je rabhi et je jacquard
    J’anonyme et je tant d’autres

    Refrain

    J’arbre j’orang-outan je panda et je giono
    Je neruda je lorca je jara les mains broyées
    J’eluard j’octavio paz je laâbi derrière les barreaux
    Je tous les murs de la honte quand ils s’effondrent
    Je rostropovitch je faucheur et je greenpeace
    Je woodstock avec joie
    J’evora je brassens je compay segundo
    Je ferrat je ferré je grand jacques et sa fraternité
    Je dictionnaire et je poème je pluie et je soleil

    Je ma fille et je mon fils je papa et je maman ensemble
    Je cigale j’abeille je pour les yeux d’une vache
    Je cosmos ma seule communauté
    J’irakienne je palestinienne j’israélienne apeurées
    J’ouvrière je salarié pauvre
    Je décroissance je porto alegre
    J’anna politovskaïa j’art j’arte je satrapi
    Je pirogue des mots et des fontaines
    Je jour et je nuit pour écrire
    Je migre vers la pacification du monde

    Oui à la vie à ta beauté rayonnante
    Oui à la vie à ce grand cri qui m’enfante
    Oui à la vie à la feuille blanche
    Oui

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    6 – LES CHEVAUX DU RÊVE

    Texte : A. Benedetto
    Musique et chant : B. Vanmalle
    Guitare douze cordes : M. Gentils

    Sous les paupières la mer, la mer est entrée
    Entre la terre et le ciel sur le visage abandonné.
    L’eau amère se retire et tous les chevaux du rêve
    Venus du large t’éblouissent.
    La dormeuse en secret marche à longues foulées.

    Comme si morte comme si morte
    Tu n’étais pas, tu n’étais pas morte…

    Aux lèvres une grenade pour y mordre l’exil
    Tes hanches de bois souple et la gorge de ta plainte
    Et tous les cheveux des grèves
    Cette morsure qui plie qui se tord et s’abîme
    Ta paume se souvient des mémoires anciennes

    Comme si morte comme si morte
    Tu n’étais pas, tu n’étais pas morte…

    Comme de nous mêmes, nous nous sommes confiés
    Au sable du rêve couronné d’une tour
    Au plus vrai au plus ardent avec la mer en dedans
    Dans une amande bleue

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    7 – LA VENUS D’ARLE

    Texte : T. Aubanel
    Musique et chant : B. Vanmalle
    Guitare acoustique : F. Régine
    Clarinette en bois d’olivier : M. Pellegrino

    O blanco Venus d’Arle, o rèino provençalo,
    Ta testa èi fièro e douço, e tendramen toun còu
    Se clino. Respirant li poutoun e lou rire,
    Ta fresco bouco en flour de-qu’èi que vai nous dire ?

    Se vèi que sies divesso e fiho dòu cèu blu ;
    Ti long péu sus toun front pèr oundado frisa,
    Li poumo de toun sen tant redouno e tant puro.
    Oh ! sènso la bèuta de-que sarié lou mounde?

    Sies bello, o Venus d’Arle, à faire veni fòu !
    Sies bello, o Venus d’Arle, à faire veni fòu !

    La bèuta te vestis mies que ta raubo blanco;
    Fai vèire ti bras nus, toun sen nus, ti flanc nus !
    Laisso à ti pèd toumba la raubo qu’à tis anco,
    Abandouno toun vèntre i poutoun dòu soulèu !

    Mostro-te touto nuso, o divino Venus !
    Laisso dins mi brassado estregne en plen ton maubre;
    Laisso ma bouco ardènto e mi det tremoulant
    Courre amourous pertout sus ton cadabre blanc !

    Sies bello, o Venus d’Arle, à faire veni fòu !
    Sies bello, o Venus d’Arle, à faire veni fòu !

    O douço Venus d’Arle ! o fado de jouvènço !
    Souto aquelo car bruno, o Venus ! i’a toun sang,
    Sèmpre viéu, sèmpre caud. E nòsti chato alerto,
    Vaqui perqué s’en van la peitrino duberto ;

    E nòsti gai jouvènt, vaqui perqué soun fort
    I lucho de l’amour, di brau et de la mort;
    E vaqui perqué t’ame,- e ta bèuta m’engano-
    E perqué, iéu crestian, te cante, o grand pagano !

    Sies bello, o Venus d’Arle, à faire veni fòu !
    Sies bello, o Venus d’Arle, à faire veni fòu !
    Foù, foù, à faire veni fòu !
    Foù, foù, à faire veni fòu !

    O blanche Vénus d’Arles, ô reine provençale,
    Ta tête est fière et douce et tendrement ton cou
    S’incline. Respirant les baisers et le rire,
    Ta fraîche bouche en fleur que va-t-elle nous dire ?

    On voit que tu es déesse et fille du ciel bleu,
    Tes longs cheveux sur ton front frisés par petites ondes,
    Les pommes de ton sein, si rondes et si pures :
    Oh ! sans la beauté, que deviendrait le monde ?

    Tu es belle, ô Vénus d’Arles, à rendre fou !
    Tu es belle, ô Vénus d’Arles, à rendre fou !

    La beauté te revêt mieux que ta robe blanche,
    Montre-nous tes bras nus, ton sein nu, tes flancs nus,
    Laisse à tes pieds tomber la robe de tes hanches,
    Abandonne ton ventre aux baisers du soleil !

    Montre-toi toute nue, ô divine Vénus !
    Laisse-moi dans mes embrassements étreindre en plein ton marbre,
    Laisse ma bouche ardente et mes doigts frémissants,
    Courir amoureux partout sur la blancheur de ton corps.

    O douce Vénus d’Arles ! ô fée de jeunesse !
    Sous cette chair brune, ô Vénus, il y a ton sang,
    Toujours vif, toujours chaud. Et nos jeunes filles alertes,
    Voilà pourquoi elles s’en vont la poitrine découverte ;
    Et nos gais jeunes hommes, voilà pourquoi ils sont forts
    Aux luttes de l’amour, des taureaux et de la mort.
    Et voilà pourquoi je t’aime – et ta beauté m’ensorcelle-
    Et pourquoi, moi chrétien, je te chante, ô grande païenne !

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    8 – L’ARBRE BLANC

    Textes, musique et chant : B. Vanmalle
    Guitare : F. Régine

    Intro
    Et l’arbre devient grand
    Il pousse et pousse dans ton sang
    Il faudra dire à nos enfants
    Qu’il prend son temps
    Qu’il sait prendre son temps

    Et sur sa peau d’écorce
    Sont tracées des cicatrices
    Des cicatrices au couteau d’amour
    Et pour toujours

    Accords + chants
    Ses feuilles vertes, ses feuilles jaunes
    Parsèment à tout vent
    Des lettres vertes, des mots en fleurs
    Et quelques chants…

    Break guitare
    En toi pousse le vent
    Son chant bruisse dans ta bouche
    Il ouvre tes bras, tes doigts,
    Plante racines sous tes pieds

    Lorsque tu seras vieux
    Comme un éléphant de bois
    Dans la nuit qui sème à tout vent
    Brillera l’arbre blanc
    Brillera l’arbre blanc…
    Rythme gnawa

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    9 – LA GUITARRA

    Texte : F. G. Lorca
    Musique et chant : B. Vanmalle

    Guitare flamenca : J. Carmona

    Empieza el llanto de la guitarra.
    Se rompen las copas de la madrugada.
    Es inùtil callarla. es imposible.

    Oh, guitarra ! como llora !
    Ay ! como llora la guitarra !
    Corazon malherido por cinco espadas.

    Llora monotona como llora el agua,
    Llora monotono como llora el viento,
    Llora por cosas lejanas sobre la Nevada.

    R

    Arena del Sur caliente que pide camelias blancas.
    Llora flecha sin blanco, la tarde sin manana,
    Y el primer pàjaro muerto sobre la rama.

    Traduction :
    Commence la plainte de la guitare
    Les coupes de l’aube se brisent
    C’est inutile de vouloir la faire taire.
    C’est impossible.
    Oh guitare ! hélas comme pleure la guitare !
    Cœur blessé par cinq épées.
    Elle pleure monotone comme pleure l’eau
    Elle pleure monotone comme pleure le vent
    Elle pleure pour des choses lointaines sur la montagne enneigée

    Sable chaud du sud qui appelle des camélias blancs
    Elle pleure flèche sans but l’après midi sans matin
    Et le premier oiseau mort sur la branche

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    10 – PRIÈRE EN FLAMME

    Texte, musique et chant : B. Vanmalle
    Voix : M. Roux

    Seigneur, la vie, l’amour, les jours
    Nous emportent,
    Seigneur, le feu qui nous éclaire
    Aussi nous dévore.

    Comme feuille de l’arbre,
    Comme branche de l’arbre,
    Comme l’arbre tout entier,
    Ce qui se consume.

    Seigneur, la vie, l’amour, les jours
    Nous emportent,
    Seigneur, le feu qui nous éclaire
    Aussi nous dévore.

    Comme feuille de l’arbre,
    Comme branche de l’arbre,
    Comme l’arbre tout entier,
    Tout ce qui s’élève.

    Seigneur, la vie, l’amour, les jours
    Nous emportent,
    Seigneur, le feu qui nous dévore
    Aussi nous éclaire.

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    Spectacle « Visage du vent »

     

    Musique et chant : Bernard Vanmalle

    Le chanteur est accompagné au calame par Thierry Hamy, calligraphe, peintre et sculpteur.
    Alliant dessins et calligraphies diverses – gestuelle latine, arabe, hébraïque et sanskrite, Thierry trace dans l’argile des paysages, des formes et des mots éphémères inspirés des chansons. Ses gestes épousent la musique et notre regard suit les surprenantes traces de ce voyage intérieur.

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    Présentation de Thierry Hamy

    Thierry Hamy, peintre et sculpteur, exerce son art dans un atelier du vieux village de la Garde (Var). Depuis plus de 35 ans, il suit un chemin artistique et spirituel authentique qui touche le cÅ“ur et ouvre l’âme à l’amour.

    Depuis plusieurs années, il collabore avec Bernard Vanmalle pour créer des spectacles mêlant chants et calligraphie exécutée en direct. Ont ainsi été créés le spectacle Bleu de terre et Visages du vent. Toutes les œuvres présentées sont des traductions des chansons interprétées par Bernard.


    Extraits du spectacle :


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